Mes voyages

 

             

        extraordinaires !!!

 

 

                                                                                                                                                    

 

 

 

 

 

 

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 Texte Francis Dabrigeon

 

 Réalisation et choix des photos : Jean - Paul Perrier  

 

 

 

 

 

                 Souvenirs épars d'un

 

                                                                        Sac 2

 

                                                                            

 

 

 

 

 

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EN GUISE D’INTRODUCTION…

 

 

 

Oh non ! Pas de « mémoires », même limités à des voyages. Je n’ai pas cette prétention. Mais des souvenirs tout à fait personnels couvrant plus de 30 ans de tourisme. Je vous propose, mes anciens camarades de collège, de les partager. Je les estime plutôt piquants mais c’est à vous d’en juger. Vous me lirez, un peu, beaucoup ou pas du tout….

 

 

-                                              UNE FORME DE TOURISME PAS SI USUELLE QUE ÇA

 

Eh oui, de 1976 à 2014, j’ai été un « routard », terme créé ou en tout cas popularisé par le Guide du même nom. C‘est à dire que je découvrais les pays les plus divers de par le monde en organisant moi-même mon voyage, aidé seulement de guides touristiques papier, en circulant seul aussi (sans sac à dos d’ailleurs mais avec un chariot où poser ma lourde valise). Pas moins de 54 pays, certains vus plusieurs fois, notamment les très grands comme les USA

 

Col 1

 

 

 

 

   et l'Inde

 

               Col 2

 

 

 

mais aussi les pays adorés comme la Grèce

 

 

 

 Col 4

 

 

 

et l'Italie

 

 

 

Col 5.

 

 

 

-POURQUOI AVOIR CHOISI CETTE FAÇON DE VOYAGER

 

 

    Raison sans doute essentielle : le coût !

  

Si je voulais ne faire qu’un voyage par an, pas de problème ! À moi l’insouciance, les hôtels 3 étoiles et les pullmans ! Mais je voulais faire au moins 2 voyages, quelquefois trois. L’Ardèche et la famille ? Seulement 2 ou 3 jours à Noël et à Pâques !

N’ayant que très peu d’exigences de confort, je pouvais sans problème prendre les trains surpeuplés et les bus brinquebalants du Tiers-Monde qui avaient l’avantage d’aller à peu près partout pour un prix dérisoire. Je pouvais aussi coucher dans des hôtels que ma sœur qualifiait de « bouges » mais qui étaient, plus exactement, modestes.

 

Deuxième raison : ne pas poursuivre des expériences de groupe peu concluantes.

 

J’avais commencé par des voyages en groupe bien décevants. Ce n’est pas que je me prenais pour un intellectuel mais à tout le moins, j’avais décidé de voyager pour satisfaire des curiosités. Ma passion au Collège était l’histoire-géo. Le voyage n’était-il pas le meilleur moyen de vérifier et accroître mes connaissances ? Je me suis vite aperçu que la bouffe (dans les cars, le refrain : « Quand est-ce qu’on mange ? »), la plage et les achats de souvenirs étaient les préoccupations dominantes, sinon les seules du groupe. Bien sûr je pouvais me joindre à des groupes culturels comme « Clio ». Encore une fois, un voyage par an ça pouvait aller mais 2 ou 3, non, c’était trop cher.

 

Troisième raison : satisfaire mon amour-propre, en démentant les annonces de mauvais augure

 

Mes parents, des sédentaires comme on n’en fait plus, me disaient : « Mais tu n’as même pas fait de scoutisme, tu es distrait plus souvent qu’à ton tour, tu vas te perdre, tu ne pourras pas te faire comprendre, tu vas devoir coucher dans la rue faute de trouver à te loger, tu risques d’attraper de sales maladies ou d’avoir des accidents et, peut-être tu te feras agresser ou au moins voler ! ». Je répondais : « Merci de ces mises en garde, vraiment vous n’en avez oublié aucune. Mais je ne suis plus un enfant, je relève le défi ! »

 

De fait, je m’en suis sorti sans trop de casse. Oh ! J’étais moins culotté que l’intrépide Antoine de Maximy de l’émission télé « J’irai coucher chez vous », ou d’autres routards rencontrés au fil des routes. Ainsi un quinquagénaire qui me disait être parti à la découverte de Sulawesi (Indonésie) coupe-coupe au poing ou une fille qui me disait vouloir expérimenter toutes les drogues et avoir assez de volonté pour ne pas devenir une junkie (je lui ai souhaité bonne chance). Mais j’ai fait tout de même pas mal de choses.

 

 

 

1 - COMMENT, TOUT COMPTES FAITS,

JE ME SUIS PAS MAL DÉBROUILLÉ

 

 

                                                                                                                             SE PERDRE ?    

 

 

 

A Venise, Camion 4bien sûr, comme tout le monde, je me suis perdu 3 ou 4 fois par jour. Mais avec un plan, on se retrouve aussi vite qu’on s’est égaré.

 

 

En Corée,

 

 

Camion 3

 

 

j’ai rebroussé chemin dans la montagne, en voyant des écriteaux écrits seulement en lettres coréennes (elles sont au nombre de 54 et je n’en connaissais aucune). Audacieux mais pas téméraire !

 

 

En Egypte,

 

 Et bien en dehors du Caire , j'abandonnais un taxi en plein désert ( le désert est partout en Egypte ) , comptant bien en trouver